[1] « Europe and the global information society, Recommendations to the European Council ». On le trouvera sur l'Internet à http://www.echo.lu/eudocs/en/report.html
[2] Accessible à http://www.cec.lu/. On y trouve la mention suivante: « The initial version of this service provides documents in the english language, except for the RAPID documents (Press releases of the Spokesman's Service) which are in the original language of publication. The support of other languages is being examined. »
[3] http://www.ensmp.fr:80/~scherer/adminet/
[4] Le comité NRENaissance du National Research Council (des états-Unis) recommandent également la connexion des pays du Sud par le biais de telles antennes dites VSAT. Realizing the information future, Washington, 1994, p. 273.
[5] « freenets » en anglais.
[6] Europe, Amérique du Nord, Antilles, Océanie, Asie du Sud-Est, Méditerranée et Afrique sub-saharienne.
[7] Dans la mesure du possible, les services proposés ici devraient admettre la présence de commanditaires. La publicité devrait être réduite et de bon goût. Nous aimons à penser que, de la sorte, ces services se paieraient d'eux-mêmes et ne nécessiteraient ainsi aucun abonnement, ce qui devrait en assurer la popularité.
[8] Semi-publics. On dit en Belgique parastataux.
[9] Par un étudiant de l'école, Nicolas Pioch.
[10] Comment distingue-t-on un serveur officiel d'un serveur non-officiel ? Mystère.
[11] On entend par page d'accueil le document qui est présenté lorsqu'on accède à un serveur sans spécifier autre chose que le nom du site. Ainsi, l'adresse http://www.inria.fr/ est celle de la page d'accueil de l'INRIA.
[12] à savoir les serveurs faisant partie du réseau francophone ou qui en dépendent.
[13] On estime habituellement que la publication d'une revue électronique revient à un tiers du prix de publication et diffusion d'une revue traditionnelle similaire.
[14] Belgicisme pour fournis.
[15] Canadianisme: de l'état.
[16] Internet Engineering Task Force. Chargé de résoudre les problèmes techniques de l'Internet.
[17] Office de la Langue Française du Québec
[18] Trajet suivi par la dorsale d'Oléane.
[19] Il s'agit souvent, en fait, de moins le maltraiter, comme c'est souvent le cas avec les logiciels Internet d'aujourd'hui.
[20] Tiré dudit serveur : « Given the distribution of the WebMuseum visitors (see below), and according to my personal experience as sole WebMuseum maintainer, it seems that the wisest language is probably English. »
[21] Le serveur des Facultés universitaires Notre-Dame de la paix, à Namur, bien que presque uniquement en anglais, est fréquenté à plus de 80% par des visiteurs issus de pays francophones, d'après leurs propres statistiques du 14 mars 1995.